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A table ! The chef is a woman: Nathalie Brigaud Oum

A table ! The chef is a woman: Nathalie Brigaud Oum
A table ! The chef is a woman: Nathalie Brigaud Oum
A table ! The chef is a woman: Nathalie Brigaud Oum
A table ! The chef is a woman: Nathalie Brigaud Oum

Bonjour, Dear All and All,

I share with you this article Frédérique Harrus Géopolis of Africa / France Télévisions

Happy reading and thank you to the reporter.

“Portrait

Society, Economy, Culture, Cameroon, Africa

A table ! The chef is a woman: Nathalie Brigaud Oum

By Frédérique Harrus@GeopolisAfrique | Published on 05/07/2018 at 4:18 p.m., Updated 06/07/2018 at 4:27 p.m.

Nathalie Brigaud Ngoum
Nathalie Brigaud Oum © DR

Nathalie Brigand small Ngoum decided she would cook writer. Since, it has continued to achieve it, and between food and words, she refuses to settle. Son I, study and dining. It will be the 7 July 2018, the first festival of African cuisines "We eat Africa" ​​with 15 other leaders, présents pour faire découvrir la cuisine africaine traditionnelle et revisitée.

Née au Cameroun, elle y a passé toute son enfance et son adolescence. Une famille très groupée autour d’une maman qui passe son temps à cuisiner, en plus de son travail. D’ailleurs, tous les membres de la famille Ngoum donnent sans arrêt à manger autour d’eux.

Le reproche le plus fréquent à l’égard de la cuisine africaine ce n’est pas relatif au goût, mais à la présentation. «Ma mère disait toujourson mange aussi avec les yeux”, elle a donc toujours fait très attention au dressage des assiettes.»

Table ouverte
Après l’école primaire, Nathalie becomes internal in a high school that is straining delicate buds. He might be in another district of Douala, his mother did not hesitate to face the traffic jams every day to bring her breakfast. His mom was there also "famous" because it brought such quantities, it also fed others.

His literary tray pocket, she went to 400 kilometers away, at the University of Yaounde, make modern literature studies. Distance not enough to deter her mother, which continues to supply Nathalie and her brother in their student flat. «J’étais une des rares étudiantes à avoir un congélateur dans sa chambre à la fac! Maman savait qu’on aimait les bons petits plats. Elle nous en préparait, et nous apportait en plus des produits. Elle nous fumait du poisson, for example, et moi je cuisinais. Mon frère avait plein d’amis qui venaient manger chez moi tous les midis.» Ça a duré ainsi des années.

Des mots sur des mets
Pendant toute cette période, Nathalie cuisine pour tout le monde. Elle reproduit les recettes traditionnelles, mais se lance aussi dans de l’expérimentation, avec des cahiers où elle consigne ses essais et ses recettes. «J‘ai toujours aimé mélanger des choses, j’appelle ça faire des mariages de produits”. Les gens venaient manger et disaient:C’est bizarre, mais c’est très bon» Elle invente, goûte et décrit ses plats.

Sa Licence obtenue, retour à Douala. Après avoir travaillé pendant quelques années, elle décide de reprendre ses études et c’est le départ pour la France. Elle y continue ses études de Lettres modernes. Elle obtient un DEA, se marie, a un enfant, enchaîne avec une formation en marketing, tout en travaillant. Et elle continue de cuisiner pendant tout ce temps.

Si les choses intellectuelles sont importantes tout comme les improvisations, une formation aux techniques et pratiques de base avec l’apprentissage de la discipline et de la rigueur est essentielle pour s’en émanciper. Elle se met enfin en disponibilité de son travail et la voilà partie pour un CAP de cuisine, qu’elle obtient dans la foulée «parce qu’avant de s’envoler dans sa créativité, il faut certaines bases et un diplôme ça fait toujours plus sérieux».

Nathalie Brigaud-Ngoum
Nathalie Brigaud Oum © DR

Cuisine et indépendance
Elle décide alors que c’est bien de faire ses expériences et de les noter, mais que c’est mieux de les partager avec le plus grand nombre. Elle crée donc sous le nom d’Envolées gourmandes un blog qui allie recettes, transmission de ses connaissances sur les produits africains et poésie. Elle développe aussi des «ateliers d’écriture et de cuisine» à destination des entreprises et des particuliers. Dans un très proche avenir, elle compte publier un livre à l’image de son blog, plein de recettes, de textes, de vie et de
poetry. Quelques activités de traiteur viennent soutenir le tout. Une débutante pleine de projets, d’envies et d’énergie.

We eat Africa va permettre de découvrir l’Afrique et grâce à elle le Cameroun. «Le panafricanisme, okay j’aime les autres pays , mais j’estime qu’on vient d’abord de quelque part. Et que ce n’est pas mauvais non plus d’en parler. Quand un Français dit qu’il fait de la cuisine de telle ou telle région, on parle de cuisine du terroir. But conversely, it's like an African had to say “I am of African cuisine”, while it does not exist. As there is no European cuisine! So we just somewhere, with techniques from somewhere, and will thus show Africa in its diversity!»

Festival «We eat Africa»,
45 to, Avenue Edouard Vaillant,
92100 Boulogne-Billancourt
The 7 July 2018 from 9am to 18pm

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